Me voilà en route pour l'Espââââaaace !

Enfin, pas encore, mais je suis invitée par la Nasa à faire un petit tour dans la station spatiale internationale, vous savez, ce gros machin qui vole au dessus de nos têtes en permanence, à 400 km d'altitude. On y accède avec la navette spatiale, l'engin le plus complexe jamais construit par l'homme ! Mais il faut d'abord que je passe les tests ! C'est une aventure géniale, mais... il se passe des choses bizarres tout de même... Evidemment, tout ne peut pas tourner rond quand je fais quelque chose... ah la la !

Les premières lignes...

Il y a bien longtemps… dans notre galaxie…
Un choc titanesque! Des millions de tonnes de matière entrent en fusion, la planète entière se fissure, tremble durant de longues minutes alors que des particules de toutes tailles fusent à travers l’espace. Un gigantesque météore a percuté l’astre, l’énergie produite est fabuleuse!
La planète est très proche de nous, elle tourne autour d’une étoile jeune, située dans notre galaxie, à une distance d’environ mille années-lumière. Parmi les roches diverses éjectées par le cataclysme, une petite météorite fuse à travers l’espace. Son diamètre ne dépasse pas deux millimètres. Un grain de sable.
Son destin sera singulier. Notamment, il aura sur la vie d’une jeune fille de seize ans, une délicieuse brunette aux yeux verts, au regard charmeur, au joli minois, au jean vert pomme, au sourire désarmant, une influence déterminante. Mais n’anticipons pas.
D’autant qu’il nous faudra de la patience: son voyage va durer quatre vingt dix millions d’années! Sa vitesse est pourtant difficilement imaginable, de l’ordre de quarante mille kilomètres à l’heure, c'est-à-dire qu’il est vingt fois plus rapide qu’une balle de fusil. Et il se dirige vers nous.
Lorsqu’après son fabuleux périple, il atteint l’extrême limite du système solaire, la ceinture de Kuiper, au-delà de l’orbite de Pluton, il ne percute aucun des milliards d’astéroïdes et de comètes qui fourmillent dans cette zone. Sa vitesse impressionnante lui évite toute capture. Les quinze années suivantes, il coupe les orbites des planètes géantes, Neptune, Uranus, Saturne et Jupiter, dont il exploite le puits gravitationnel pour accélérer encore.
Dix-huit mois plus tard, il dépasse l’orbite Martienne. Face à lui maintenant, la belle planète bleue, dont il atteint en trois mois l’altitude de l’orbite basse. Il pourrait finir en beauté, devenir l’une de ces étoiles filantes que les hommes regardent en rêvant, terminer son périple de 90 millions d’année sous forme d’une gerbe de feu le consumant en une fraction de seconde. L’apothéose.
Mais non. Il rencontre un obstacle. Il percute de plein fouet le casque de l’astronaute John B. Warren, lors d’une sortie de maintenance de la station spatiale internationale.

Quelques photos de la Nasa...
Il y en a des milliers d'autres sur le site http://www.nasa.gov/

What ? Une Française dans l'espace...?? Euhhh... Yes we can ! D'ailleurs ce ne sera pas la première !
Le plus grand véhicule du monde sort du plus grand bâtiment du monde (enfin, dans les années 60). Rollout: la navette montée sur le Crawler rejoint le site de lancement.
Sur le pas de tir. By night !
Ca, c'est le tableau de bord de l'orbiter. Ca calme, hein ? Et derrière, c'est le tableau de bord du Payload, avec le joystick du bras manipulateur (Canadarm)
Le Grumann qui permet de s'entraîner à l'atterrissage de la navette. Le tableau de bord du Grumann est divisé en deux: à gauche, les instruments de la navette, à droite, l'avion normal.
Entraînement à l'évacuation rapide du pas de tir en cas de gros problème (dans un petit téléphérique trop rigolo !). Et après, on fuit le pas de tir dans cet engin ! Fun !
Entrainement en piscine pour les sorties dans l'espace. Steven dans le T38 (Je suis derrière lui mais on ne voit pas bien...)
Ca, c'était au départ avec Bob. Au retour, je ferai moins la fière... Bon ben c'est parti... Je m'accroche...
Oula... ça booste...! Et voilà... le voile blanc ! C'est malin !

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