Cela se passe en majeure partie dans un sous marin nucléaire de dernière génération...
C'est la suite des dauphins... les choses se gâtent carrément, les terroristes veulent faire sauter la moitié de la planète ! Au secours ! Au fait, ce n'est pas la peine de crier, je suis leur prisonnière, au fin fond de leur repaire, sur l'île du roi Minos ! Ca ne va pas être de la tarte !

Les premières lignes...

Nicolas démarre rapidement le moteur de «Bretagne Aventure» et dirige le bateau vers Nolwenn dont il n’aperçoit que la tête, à quelques dizaines de mètres, comme une pointe d’épingle flottante au dessus du grand bleu. Quelques secondes après, il peut tendre la main à la jeune blondinette pour la hisser à bord, furibonde: - Non mais, t’as vu ça! Quelle bande de… de… Allez! On les poursuit! Ca va pas se passer comme ça! Nicolas regarde l’allure du vent. Le souffle n’est guère violent, il est peu probable qu’il en reste suffisamment pour faire décoller l’hydrofoil. Même au moteur, il semble impossible de rattraper le puissant cruiser de Charles, petit point blanc là bas sur l’horizon. Nicolas serre les poings, mais il est patent qu’Elodie est bel et bien perdue, et que Patou se trouve en danger de mort. D’une pression sur divers boutons de son tableau de bord, il hisse tout de même les immenses voiles de «Bretagne Aventure», déploie les flotteurs latéraux ainsi que les foils. Le grand spinnaker se gonfle comme une montgolfière. Nolwenn se démène pour participer à la manœuvre, fixer les écoutes aux taquets. Elle virevolte, partout à la fois, règle les voiles au millimètre avec une rage de championne de régate. - Allez! Encourage-t-elle en serrant les dents. Mais le bateau se traîne, ne décolle pas, le cruiser s’éloigne toujours. Quelques minutes après, il disparaît en direction de l’Orient. Les bras ballants, la jeune fille rejoint le garçon dans le cockpit, découragée. Nicolas garde ses yeux rivés sur l’avant, le regard éteint.
- Et voilà. On a perdu Ségolène, Elodie et Patou !
Nolwenn s’écroule sur la banquette:
- Balaise!

Deux dessins d'Emmanuel... y'a de l'action !

Quelques photos du Téméraire (ou du Triomphant)

Le carré des officiers (photo obtenue en collant deux images): noter l'aquarium !

L'intérieur:

Ce sont des photos prises sur le site du ministère de la défense. Il y avait dans le temps une visite virtuelle du sous-marin de la classe "Triomphant"à laquelle appartient le Téméraire.

La Crète du roi Minos: Une civilisation paisible et raffinée en Méditerranée, entre 4000 et 3000 av JC, interrompue sans doute par l'explosion du volcan de Santorin. Cet évènement est vraisemblablement à l'origine de la légende de l'Atlantide.

Et le sous-marin Russe Typhoon :



Le Typhoon est actuellement le plus gros sous-marin du monde. Plus de 170 mètres de long, 19 de haut (avec le massif ) et 24 de large. Le tout pour un poids supérieur à 25 000 Tonnes en plongée. ( ce qui représente le poids moyen des porte-avions américains pendant la guerre du pacifique ). Les typhoons étaient pendant toute la période de la guerre froide le cauchemard des sous mariniers américains. Car s'il est vrai que ces monstres se déplaçaient on ne peut plus lentement ( guère plus de 20 nœuds ) ils étaient ( quand ils étaient neufs ) d'un grand silence. Ils sont porteurs de 20 missiles RSM 52 intercontinentaux d'une portée de 11 000 km. Le RSM 52 est un missile stratégique à tête multiple (10 têtes à vecteurs indépendants, c'est à dire que chaque tête peut avoir une cible bien différente). Chaque tête a une puissance de 100 kilotonnes. La puissance totale de chaque Typhoon est d'environ 1400 fois la puissance de l'explosion d'Hiroshima. Les missiles sont logés à l'avant du massif, ce qui en fait encore un sous-marin unique, tous les autres types de SNLE portent leurs missiles à l'arrière. Actuellement, la situation économique de l'ex-URSS ne permet pas de les entretenir, et ces titans des mers se désagrègent à Mourmansk.