Prune, 12 ans, exubérante, croque la vie à belles dents. Elle est à mille lieues d’imaginer se passionner un jour pour les chevaux. Et pourtant… Arrivent les vacances, et la rencontre avec un jeune étalon maltraité, à la somptueuse robe d’or… Bientôt, la jeune fille n’a plus qu’une idée en tête, sauver l’animal menacé de mort…. Mais la route sera longue, semée d’embuches et de folles cavalcades…

Les premières lignes...

Génial !
Et voilà ! C’est la fin de la dernière heure de cours ! Celle qui ouvre enfin le chemin des vacances, la voie de la liberté, le début du bonheur ! Prune n’est pas de celles qui se laisseraient aller à quelques débordements bien contrôlés. Non. Ce serait mal connaître cette jeune exubérante, de même que son entourage immédiat d’ailleurs. Il faudrait plutôt parler d’une explosion de joie, d’éclats de rire et de cris barbares à faire frémir un bataillon de terroristes Afghans, de bourrades entre amies, de cartables jetés en l’air, et de sourires jusqu’aux deux oreilles à s’en décrocher la mâchoire.
Et des tas de promesses : on s’écrit, hein ? Je t’inviterai !… et l’on s’ embrasse, longuement, parfois avec de vraies larmes dans les yeux, parce que l’une de ces demoiselles déménage durant les vacances, à l’autre bout de la France, et qu’on ne la reverra plus…
Après ces effusions, cinq minutes de roller, la voilà au pied de son immeuble de la proche banlieue Parisienne, avec vue sur un petit bout de Seine en se penchant dangereusement. Elle entreprend la montée de l’escalier quatre à quatre, bien trop excitée pour attendre l’ascenseur. Après avoir ouvert violemment la porte, Prune s’engouffre dans le couloir, fonce vers sa chambre, le cartable en forme de sac à dos voltige à travers la petite pièce pour atterrir derrière le lit jusqu’à septembre prochain, autant dire dans quelques siècles.
Ses deux baskets fusent aux quatre coins de la pièce, elle fait glisser son jean soigneusement râpé, arrache son chemisier trop sage, saute dans un short de gym et enfile un tee-shirt blanc marqué « La gloire, c’est du boulot », et noue ses longs cheveux en queue de cheval avec un élastique...

Et puis une photo pour ceux qui ne croient pas que des chevaux dorés, ça existe... (mais je me demande si la photo n'a pas été améliorée avec photoshop...)


Quelques photos de cette race un peu méconnue venue d'Orient, l'Akhal-Téké...
Pour les poulains, faire une grôsse grimace et dire: oh la la, il est trôôô mignon !

Et pour s'amuser, ma pomme sur "Ingénu", un aimable cheval doux et étonnament obéissant.